Confit entre l’ANTB et la coordination régionale de LEH

La coordination départementale Sud de la Loterie de l’État haïtien (LEH) est en queue de poisson avec l’Association nationale des tenanciers de borlette (ANTB). La directrice générale de la LEH, Margarette Fortuné, lance une mise en garde.

Alors qu’elle participait à la fête patronale NotreDame de l’assomption, le 15 août 2016 aux Cayes, la directrice générale de la Loterie de l’État haïtien (LEH), Margarette Fortuné, a lancé une mise en garde aux responsables de l’Association nationale des tenanciers de borlette qui, dit-elle, est en rébellion avec la loterie nationale. « Il n’y a pas d’autre État à l’intérieur de l’État », c’est ce qu’a déclaré madame Fortuné, qui rappelle aux responsables de l’ANTB que seule la loterie de l’État haïtien, comme institution régulatrice de ce secteur d’activités, peut accorder des autorisations de fonctionnement aux institutions qui œuvrent dans les jeux de hasard. Le numéro 1 de la loterie nationale précise que les borlettes doivent prendre leur autorisation de fonctionnement à la loterie nationale. Sans quoi, a-t-elle ajouté, les borlettes ne pourront pas fonctionner sur le territoire. Par ailleurs, Margarette Fortuné lance un ultimatum aux responsables de l’Association des tenanciers de borlette (ANTB) qu’ils ont jusqu’à la fn de l’année fscale 2016 pour payer les 3 ans de dette qu’ils doivent à LEH. « Avec l’argent recueilli dans le secteur, la loterie nationale fnance des projets dans tout le pays et vient en aide à l’État haïtien », a déclaré la directrice générale de la loterie nationale. Ce qui explique, selon elle, l’obligation qui est faite à toutes les institutions qui évoluent dans le domaine du hasard de se formaliser et de payer leurs redevances envers l’État. La Loterie de l’État haïtien, rappelle la directrice générale de cette institution, Margarette Fortuné, est l’unique institution du pays qui gère les activités ayant rapport aux jeux de hasard. Créée en 1958, LEH, a-t-elle souligné, est détentrice de tout droit de fonctionnement des institutions dudit secteur.

Edver Serisier

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