Le projet de la nouvelle constitution ne passera pas sans un accord préalable entre les différents acteurs sociopolitiques, selon le Secrétaire général du parti Rassemblement des Démocrates Nationaux Progressistes (RDNP), Éric Jean Baptiste

Le pays a besoin d’une nouvelle constitution. Cependant, il faut d’abord un accord politique avant le vote référendaire devant aboutir à son adoption.

C’est la position que le leader du parti Rassemblement de démocrates Nationaux Progressistes (RDNP), a exprimée ce jeudi dans une interview à Radio Métropole.
Éric Jean-Baptiste reconnait que la constitution de 1987 est la base de nombreuses discordes entre les pouvoirs de l’État. Mais il se dit convaincu que le projet ne passera pas sans une entente préalable entre tous les secteurs de la vie nationale.  Même  si, admet-il, l’intention de doter Haïti d’une nouvelle constitution est bonne.
Par ailleurs, Éric Jean Baptiste en a profité pour réitérer sa position de prendre part aux prochaines compétitions  électorales dans la mesure où la mise en place de l’actuel Conseil électoral provisoire (CEP) soit reconsidérée.
Il estime que les conditions sécuritaires doivent aussi être propices à l’organisation des élections. Il faut dire que des leaders de l’opposition sont encore partagés sur l’organisation des prochaines joutes mais le CEP promet la publication sous peu d’un calendrier électoral.

Guy Fleurimond