UNE OPPORTUNITÉ UNIQUE POUR APPRENDRE DES FEMMES ENTREPRENEURES QUI ONT FAIT DU SUCCÈS UNE HABITUDE GAGNANTE

Comment les femmes qui réussissent abordent-elles les défis liés à la gestion d’entreprise? Ont-elles un style de leadership plus flexible, plus collaboratif? Sont-elles plus sensibles à l’innovation grâce au transfert de connaissances, par exemple? Ou du moins les principes fondamentaux de l’entrepreneuriat sont-ils les mêmes pour tous, indépendamment du sexe?
Ce jeudi 13 septembre, nous avons eu l’occasion unique d’explorer ces questions fascinantes à l’occasion d’un atelier de travail organisé par l’équipe de Digicel Entrepreneur de l’Année à l’intention des femmes finalistes du concours, en les invitant à se réunir dans le but ultime de : stimuler leurs entreprises par des expériences partagées et rafraîchissantes et développer leurs compétences au moyen de réseautage.
L’atelier a été animé par Danielle Saint Lôt, PDG de Carribean Business Consulting, reconnue comme une experte en stratégies de développement des affaires. Aussi à l’aise dans le secteur public que le secteur privé, Danielle a occupé une longue liste de postes influents, notamment celui de ministre de l’industrie, du commerce et du tourisme.
Mme Saint Lôt fut directrice exécutive de la Chambre de Commerce et d’Industrie Haïtienne, et maitrise les interactions entre l’économie et les relations internationales. Aussi, elle est consultante pour bon nombre d’organisations nationales et internationales. Mais plus que tout autre, Danielle a été, tout au long de sa carrière, un modèle pour les femmes entrepreneures et une championne pour davantage de femmes à des postes à haute responsabilité.
L’atelier fut un moteur pour valoriser l’expertise des femmes en affaires. Danielle Saint Lôt fut néanmoins, accompagnée de deux autres femmes entrepreneurs, toutes deux également finalistes de Digicel Entrepreneur de l’Année.
Il s’agit, d’une part, de Marie Effoisie Dorcéus, cofondatrice de la coopérative alimentaire AFASDAH, laquelle fournit un modèle unique pour l’autonomisation financière des femmes rurales démunies, en leur donnant accès à des emplois durables, et les aidant à subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille. Elle fut finaliste du concours en 2017, et elle est particulièrement inspirante sur la façon de renforcer l’autonomie des femmes et de leurs communautés.
D’autre part, Magalie Noëlle Dresse de Carribean Craft fut finaliste en 2010. Son objectif consiste également à fournir des emplois à une main-d’œuvre locale, dans un secteur artisanal très prisé. Magalie parla des stratégies qui puissent aider les entreprises locales à s’implanter à l’international, à développer et à préserver des partenariats commerciaux productifs. Et donc de faire en sorte qu’en plus de survivre, cette collaboration prospère au-delà des rigueurs de la croissance.
« L’idée est d’en faire un exercice inestimable de collecte de renseignements collectifs pour les femmes en affaires », a déclaré Brona Cusack, directrice du programme Entrepreneur de l’Année de Digicel.
«Il conviendra d’identifier les types de défis réels auxquels sont confrontées le plus souvent les entrepreneures en quête de croissance. De même, cela permettra aux participantes de décrire et d’analyser leurs propres expériences dans un environnement commercial adapté ; ainsi que de mentionner l’expertise et les connaissances nécessaires, durement acquises, qui leur ont permis de faire la différence pour réussir sur le marché… »

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